Napoli

Une marche sans but jusqu’au petit marché bon marché le plus émouvant du monde. Mes pauvres et malheureux frères le long de maigres rues et de  minuscules places. Les yeux embués derrière les Wayfarer.

Plus tard sur la corniche, trois frigos vitrines entourés de néons fluorescents, un jeune type joue du balais comme Mozart, il ôtera toute particule de poussière. Des filles débattent, très belles, en italien. Elles parlent avec les mains, fument, rient à pleine bouche. Elles n’appartiennent à rien d’existant, de  vraiment défini.

Remonté à la maison, mon anniversaire, bientôt, vers minuit. No  oiseau dans le ciel. Le Vésuve se découpe plus sombre que la nuit. Les scooters, les rires, la chaleur, remontent des ruelles jusqu’au hamac sur le toit, enroulé dans la couette avec du bourbon. La baie et le port apparaissent, disparaissent, pris dans le mouvement.

This is the best that i could find. The Gift. (to Myself)

 

 

 

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